Le choix entre prothèse totale et partielle du genou dépend surtout de l’étendue de l’atteinte, de la douleur, de la mobilité et de l’état des ligaments. La prothèse partielle convient à une atteinte limitée, tandis que la prothèse totale est indiquée si l’arthrose touche plusieurs compartiments ou si le genou est plus abîmé.
Lorsqu’une arthrose du genou ou une autre atteinte articulaire devient très invalidante, la chirurgie peut aider à réduire la douleur et à améliorer la mobilité. Deux options sont souvent discutées : la prothèse partielle du genou et la prothèse totale du genou. Le meilleur choix dépend de votre situation médicale, de l’état de l’articulation et de vos objectifs fonctionnels.
Le genou est composé de plusieurs compartiments. Une prothèse partielle, aussi appelée prothèse unicompartimentale, remplace seulement la zone abîmée. Une prothèse totale remplace la surface articulaire des différentes parties du genou lorsqu’elles sont trop usées ou endommagées.
En pratique, la prothèse partielle vise à conserver davantage d’os, de ligaments et de structures naturelles. La prothèse totale est plus globale et s’adresse à une atteinte plus étendue.

La prothèse partielle peut être proposée lorsque l’atteinte est limitée à un seul compartiment du genou, le plus souvent à l’intérieur ou à l’extérieur de l’articulation. Elle peut être envisagée si :
Cette option peut permettre une sensation plus proche d’un genou naturel chez certains patients, car elle épargne une partie de l’articulation. Toutefois, elle ne convient pas à toutes les situations.
La prothèse totale du genou est généralement envisagée lorsque l’usure touche plusieurs compartiments, lorsque la déformation est importante ou lorsque les douleurs et la raideur affectent fortement la vie quotidienne. Elle peut être indiquée si :
Cette chirurgie plus étendue est conçue pour restaurer une articulation usée de façon globale. Le chirurgien évalue si elle est mieux adaptée à la situation anatomique et aux symptômes.
Le choix ne repose pas sur un seul critère. Le chirurgien prend en compte plusieurs éléments pour déterminer la stratégie la plus adaptée :
Si un seul compartiment est touché, une prothèse partielle peut être discutée. Si l’atteinte est multiple, la prothèse totale est souvent plus pertinente.
La stabilité du genou est essentielle. Des ligaments abîmés ou insuffisants orientent plus souvent vers une prothèse totale.
Le niveau de douleur, la gêne à la marche, la difficulté à monter les escaliers ou à se lever d’une chaise sont des éléments importants.
L’âge seul ne suffit pas à décider. L’état de santé global, la qualité osseuse, l’autonomie et les activités souhaitées comptent davantage.
Certaines personnes veulent avant tout retrouver une marche plus confortable, d’autres souhaitent reprendre des activités précises. Ces attentes doivent être discutées avec l’équipe médicale.
La prothèse partielle est une chirurgie plus ciblée. Elle peut préserver davantage d’anatomie naturelle, mais elle n’est possible que si l’atteinte reste limitée. Il existe aussi un risque de progression de l’arthrose dans les autres compartiments au fil du temps.
La prothèse totale est plus polyvalente pour les formes avancées. Elle traite l’ensemble du genou, mais implique une chirurgie plus étendue et une rééducation indispensable. Le choix dépend donc du compromis entre précision de l’indication et étendue de la maladie.
Avant de décider, le chirurgien réalise un examen clinique et s’appuie sur l’imagerie, notamment des radiographies. Parfois, d’autres examens sont nécessaires. L’objectif est de vérifier la répartition de l’arthrose, la stabilité du genou, l’axe du membre inférieur et l’état général du patient.
Cette consultation permet aussi de parler des traitements déjà essayés, comme l’activité adaptée, les médicaments, la kinésithérapie ou les infiltrations, afin de vérifier qu’une chirurgie est bien indiquée.
La rééducation joue un rôle essentiel après une prothèse partielle comme après une prothèse totale. Elle aide à retrouver la souplesse, le contrôle musculaire et la marche. La récupération varie selon chaque personne, le type de prothèse et l’état initial du genou.
Il faut également prévoir un suivi médical pour surveiller la cicatrisation, la douleur, la mobilité et l’évolution fonctionnelle. Des consignes précises sont données sur la reprise des activités et la prévention des complications.

Il n’existe pas de meilleure prothèse du genou pour tout le monde. La bonne option dépend de l’étendue de l’atteinte, de la stabilité du genou, de vos douleurs et de vos objectifs de vie. Une évaluation spécialisée reste indispensable pour choisir entre prothèse partielle et prothèse totale.
Si vous hésitez entre ces deux solutions, une consultation avec un chirurgien orthopédiste permet d’analyser votre cas et de définir l’approche la plus adaptée à votre situation.
Elle peut être envisagée si l’arthrose est limitée à un seul compartiment, si les ligaments sont stables et si les autres zones du genou sont peu touchées.
Elle est plus étendue sur le plan chirurgical, car elle remplace davantage de surfaces articulaires. Le choix dépend surtout de l’atteinte du genou, pas d’une notion de “lourdeur” au sens général.
Oui, la marche fait partie des objectifs de la rééducation. Le délai et le niveau de reprise dépendent de votre état initial, du type de prothèse et de l’évolution postopératoire.
Oui, cela peut être possible si l’arthrose évolue vers d’autres compartiments. Cette éventualité fait partie des éléments discutés avant l’intervention.
Treatments are delivered at our JCI-accredited hospitals — Acıbadem International